02/07/2023 – Premièrement, j’étais fondamentalement prête à venir à cette rencontre. Je ne m’attendais pas du tout à ce qui m’est arrivé. La voix de Claire m’emmena au centre de moi, devant moi, un couloir vert tendre aux portes massives en bois brunes, toutes identiques s’y retrouvaient. J’ai pris la dernière à droite. Le décor de l’autre côté était en Irlande. Une vaste vallée verdoyante s’étendait sous mes yeux. Ce qui attira mon attention c’était le vent. J’étais le vent, je le respirais, j’en avais besoin, je fuyais au loin avec lui, il m’emportait, légère. J’étais une jeune femme, je devais avoir 23 ans, cheveux long légèrement ondulés, nez fin, visage tendre, blouse blanche en fibre naturelle et corset de laine, une jupe lourde dans les tons de vert. J’étais profondément triste et je n’en pouvais plus d’être là, le vent me libérait car à ma gauche en descendant, ma maison habitait mon mari, un homme robuste qui serrait trop souvent ses grosses mains autour de ma gorge. Mariage non désiré, il m’avait comme acheté. À ma droite un peu derrière, une falaise. Je vois les vagues percuter les rochers en bas et après avoir respiré le vent… je me laisse tomber, par derrière, pour me libérer et dans mon coeur je me dis que je n’en peux plus, que je rentre chez-moi. Ma hanche droite percute l’eau, elle est brisée et étrangement, c’est courant pour moi de souffrir à cet endroit. Claire me demande si ça va? Je lui répond de me laisser aller, que je veux voir où je m’en vais? C’est en arrivant au fond, que mon souffle s’éteint et dans ma jambe gauche, comme un pilier noir s’ancre au fond de l’eau et je deviens lumineuse du plexus, comme un dahlia qui fleurit de moi vers l’infini. Ses pétales s’émancipent comme un mandala en mouvement. Elles sont surtout blanches mais rosées au bout de chaque pétale, corail doux, jaune aussi et son mouvement s’agrandit encore et encore quand soudain, les pointes deviennent bleutées. Je lève les yeux, je vois devant moi un être, c’est mon père et il me tourne le dos. Sa tête est longue et se finalise derrière en forme de “V” sur le côté, le bas du “V” étant son menton. Il est bleu avec des nuances dorées. C’est un être important et il n’approuve pas mon choix. Je regarde mes mains, elles sont extrêmement longues, j’ai 4 doigts et me voir ainsi m’étonne mentalement, bien que mon âme se reconnaisse. Je porte une toc, comme le pape et je suis plutôt lavande. Mes yeux sont lavande aussi, comme mon père et j’ai une veste en “V” un peu comme Klaus Schwab hahaha Toutes mes couleurs sont pastels. Ma jupe large est faite d’étages dentelées, chacune ayant une teinte pastel différentes, elles représentent les étape de vie. Je réalise que mon père est contre mon choix, il me dit, télépathiquement, que ça ne sert à rien de revenir mais moi, je lui réponds qu’il a oublié le sens de l’Amour et que mon coeur à moi n’abandonnera pas les âmes humaines. À ma droite, je réalise que je suis dans la même vallée mais qu’elle n’est pas faite de matière mais plutôt de lumière. En bas comme une rivière, les âmes arrivent, celles d’humains. À ce moment même, j’assume pleinement mon choix et je me transforme complètement. Mes yeux deviennent noirs, un peu comme le pilier ancré au fond de la mer, pas un noir obscur, plus comme l’univers. J’ai un bâton à la main et tout ce que je suis devient particules d’argent. J’arrive à me regarder et m’avancer pour voir les cellules qui comme des gouttelettes de condensation, s’élèvent en ligne droite pour former ce que je suis. Cette structure est malléable et lorsque Claire me demande comment va ma respiration, sa question m’étonne et je réponds : Obsolète. Nul besoin de respirer, nul limite physique, je crois même qu’on pourrait passer une main dans mon corps et qu’il le permettrait comme quand on met la main dans un cours d’eau et que l’eau oscille autour. À ma gauche, je vois ma mère. Elle n’est pas un être, même si j’arrive à voir une certaine forme élancée. Elle est faite de bulles, elle est une matrice qui pense et m’aime. L’écrire me touche profondément car cet Amour, on le vit si difficilement ici, c’est un grand Pouvoir malheureusement abandonné ici et je comprends à ce moment pourquoi je souffre autant de vivre sur terre cette vie. Parfois, je regrette et je me dis que mon père avait raison, que votre destin ne peut être altéré par ma vérité ou mes enseignements mais je ressens que je n’ai besoin que d’être là pour réaliser mon destin, que je ramènerai ces âmes avec moi là où elles seront en sécurité.
Mon âme s’élance vers ce monde, j’ai une longue robe bleue et devant moi un chemin doré apparait. Je pleure car ce chemin est bordé de plantes et toutes ces plantes sont des bulles. Ma mère me protège et s’investie à me garder dans le droit chemin. Claire me demande si l’homme du passé est présentement dans ma vie et je lui répond que oui, je le nomme. Il a subit ici beaucoup d’oppression et de traumatisme et je répare déjà avec mon amour, l’abandon que je lui ai fait subir auparavant et lui, subit ce qu’il m’a fait vivre.
Découvrir qui je suis, me reconnaitre, a ouvert en moi une certitude confiante. Je sais d’où vient cette connaissance, cet accès à la vérité. Là-bas, Dieu est présent dans nos esprit mais sa forme demeure inconnue, il est notre conscience. Par contre, nous avons atteint un niveau beaucoup plus serein et paisible mais en même temps détaché et insensible aussi comparativement à vous.
Je voulais vous dire que je suis heureuse d’être parmi vous, même si c’est pour moi d’une difficulté extrême. De ne plus craindre la mort car je vous accompagnerai à bon port. Que j’ai échangé mon statut pour être là. Qu’il m’est vraiment déchirant de voir la haine envahir votre monde et qu’il y a des êtres extrêmement obscurs sur terre qui feront tout pour emprisonner vos âme mais que je resterai jusqu’à ce que je vous aie tous ramené à la maison, même si mon monde à moi me manque de toute mon âme. Ils tenteront de vous briser, d’engendrer la peur pour vous manipuler. Ils tenteront de vous faire vous perdre mais écoutez toujours votre coeur car en lui, Dieu vous parle toujours et nous ne vous abandonnerons jamais. Je vous le promets!